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publié le 28/06/2017 Imprimer Imprimer en PDF

Commerce | Les soldes d'été commencent le 1er juillet

Des stocks raisonnables

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Les commerçants ont moins de stocks à liquider que l'an dernier pour les soldes d'été. Le rendez-vous reste important, malgré la multiplication des remises au mois de juin.

Comme le veut la tradition, juste avant le démarrage des soldes (1er juillet), l'UCM a sondé un échantillon représentatif de 323 commerçants indépendants de Wallonie et de Bruxelles du 10 au 23 juin.

Premier constat : le volume des stocks est moins important que l'année dernière à la même époque. En effet, une majorité de commerçants (51,5 %) rapportent des stocks dans la moyenne et 30,1 % des stocks supérieurs, contre respectivement 38 % et 50,7 % en 2016.

C'est une bonne nouvelle. La météo estivale a certainement eu un effet positif sur les ventes dans le secteur textile et sur la fréquentation des centres-villes où sont localisés la plupart des commerçants indépendants. La confiance des consommateurs est aussi à la hausse et favorise les achats.

Pour ces soldes d'été, qui durent jusqu'au 31 juillet, une large majorité des commerçants (60 %) tablent sur un chiffre d'affaires dans la moyenne. Ils sont plus nombreux à prévoir une diminution (28,8 %) qu'une augmentation (10,5 %). Cette prévision est en accord avec l'état des stocks. Si moins d'articles restent à liquider, il est logique de prévoir un chiffre d'affaires en baisse, mais ce n'est pas une mauvaise nouvelle pour le commerçant.

Malgré la réglementation relative aux présoldes, les réductions du mois de juin sont devenues plutôt la règle que l'exception. D'après le sondage, trois commerçants sur quatre constatent que plus de la moitié voire la quasi-totalité des magasins affichent déjà des réductions au moins de juin. La période d'attente est donc largement vidée de sa finalité par la pratique des offres conjointes.

Les soldes demeurent toutefois un événement pour les commerçants et les consommateurs. Le démarrage un week-end favorise l'affluence et incite de nombreux commerçants à ouvrir le dimanche.

Z'ont dit
De Michel Claisse,

juge d'instruction, sur les "Paradise papers" qui montrent comment les grosses fortunes et les multinationales éludent le fisc : "C'est difficile d'aller récupérer cet argent car les paradis fiscaux sont des coffres-forts inviolables dont on n'a pas la clé ni le code." (La Première, 07/11/17) 

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